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Plus intelligent. Plus écologique. Plus léger. La nouvelle génération de composites recyclables.

06 oct. 2025 —
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La durabilité n'est plus un simple ajout dans la communication visuelle ; elle est devenue le cahier des charges même du design. Des composites recyclables aux écrans alimentés à l'énergie solaire, les matériaux évoluent pour répondre à la demande croissante en matière de circularité, d'efficacité énergétique et d'impact environnemental.

La durabilité n'est plus un simple ajout dans la communication visuelle ; elle est devenue le cahier des charges même du design. Des composites recyclables aux écrans alimentés à l'énergie solaire, les matériaux évoluent pour répondre à la demande croissante en matière de circularité, d'efficacité énergétique et d'impact environnemental.

Dans l'ensemble du secteur, une nouvelle génération de matériaux hybrides et de supports d'impression est en train de voir le jour. Cet article explore les technologies qui ouvrent la voie et explique comment Antalis contribue à transformer l'innovation en actions concrètes.

Matériaux composites : 3 qui sont désormais recyclables

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Légers et résistants, les matériaux composites offrent depuis longtemps un avantage technique. Mais ils présentent un inconvénient notable : leur faible recyclabilité. La plupart d'entre eux sont à base de résines pétrochimiques ou d'adhésifs complexes, ce qui les rend difficiles à décomposer et à réutiliser.

Mais cela est en train de changer. Une nouvelle voie s'ouvre avec les matériaux composites de nouvelle génération qui sont recyclables. Découvrons trois de ces matériaux qui ouvrent la voie à de nouveaux modèles circulaires. 

Résine époxy recyclable à 90 %

Les résines époxy sont solides et polyvalentes. Leur inconvénient est qu'elles sont presque impossibles à recycler en raison de leur structure 3D rigide. La plupart d'entre elles sont composées de bisphénol A, un produit chimique toxique.

Jusqu'à présent, il n'existait aucune solution propre. Mais une équipe de recherche française vient de mettre au point une résine époxy à base de dérivés de lignine, recyclable à 90 % et sans bisphénol A.

Cette découverte ouvre la voie à des matériaux composites à la fois performants et circulaires, idéaux pour réduire les déchets sans sacrifier la résistance.

Composites à base de PP

Les composites à base de PP offrent un équilibre rare entre résistance, légèreté et recyclabilité. En combinant le polypropylène avec des fibres de renforcement ou des nanoparticules, ces matériaux offrent la rigidité d'un composite sans sacrifier la récupération en fin de vie.

Contrairement aux résines thermodurcissables, le PP peut être fondu et réutilisé, ce qui rend ces composites compatibles avec les modèles de fabrication circulaires. Ils sont idéaux pour la signalisation, les pièces automobiles ou les présentoirs de vente au détail où le poids et la durabilité sont importants.

Biocomposites fabriqués à partir de plantes

Certains nouveaux matériaux vont encore plus loin. Fabriqués à partir de fibres naturelles telles que le lin ou le chanvre, ils réduisent les émissions de carbone à la source. Leur structure est à la fois solide et biosourcée, et certains peuvent même retourner dans le sol après utilisation. L'idée d'une signalétique qui poussait autrefois dans un champ n'est plus de la science-fiction.

Notez que ces matériaux ne sont pas des alternatives, mais des améliorations. Dans un monde où chaque mètre carré compte, les matériaux hybrides permettent de réfléchir de manière plus intelligente à la fois au message et au support.

Des publicités plus écologiques ou quand le support devient le message

La signalétique durable ne se limite pas aux matériaux. Aujourd'hui, la structure elle-même peut avoir une signification. Nous entrons dans une ère où les formats d'affichage ne sont plus des surfaces passives. Ils interagissent avec l'environnement, ajoutant une valeur qui va au-delà de la visibilité.

Écrans numériques alimentés par le soleil

L'affichage numérique à énergie solaire passe du stade de prototype à celui de réalité, offrant une alternative propre pour une communication extérieure à fort impact.

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En Afrique du Sud, la société de médias Epic Outdoor a lancé un gigantesque panneau d'affichage numérique alimenté presque entièrement par l'énergie solaire photovoltaïque.

Lorsqu'il est alimenté par une énergie propre, un écran devient plus qu'un simple outil : il fait partie intégrante de la solution.

Des unités plus petites et portables font également leur apparition, comme les écrans autonomes de 43 pouces fabriqués par la société Displays2go. Ils fonctionnent hors réseau pendant 12 heures maximum et offrent une communication écologique et économique.

Conception économe en énergie

La réduction de la consommation d'énergie au niveau matériel commence par le choix des bons matériaux et une conception améliorée. Les écrans extérieurs haute luminosité de LG sont équipés de capteurs de lumière intelligents qui ajustent la luminosité en temps réel. Ils garantissent une bonne visibilité sans gaspiller d'énergie.

De son côté, la technologie de refroidissement naturel par air de GORE adopte une approche différente : elle utilise un flux d'air passif pour réguler la température interne, éliminant ainsi le besoin de ventilateurs gourmands en énergie.

Ces deux innovations vont dans le même sens : des systèmes d'affichage qui consomment moins, fonctionnent plus longtemps et répondent aux attentes environnementales des espaces publics d'aujourd'hui.

Des façades végétalisées qui sont belles et bonnes pour l'environnement

La végétation fait son entrée dans les médias. La publicité verte ne se limite plus aux écrans à faible consommation d'énergie ou aux affiches recyclables. Il s'agit désormais de repenser l'affichage lui-même.

Dans des villes allemandes comme Düsseldorf et Berlin, un nouveau format fait son apparition : des écrans numériques intégrés à des murs végétaux. Ces installations hybrides combinent des messages percutants et de réels avantages environnementaux.

Et les résultats sont mesurables : les milliers de plantes qui entourent chaque écran contribuent à absorber le CO₂, à produire de l'oxygène et même à rafraîchir l'air ambiant. Une installation à Düsseldorf capture plus de 400 kg de CO₂ par an tout en libérant plus de 300 kg d'oxygène.

Cette nouvelle signalisation hybride ne se contente pas d'informer ou de promouvoir. Dans nos villes surpeuplées, elle nous invite à faire une pause et à renouer avec notre nature profonde.

Conclusion : les matériaux intelligents envoient un message fort

La signalétique de demain commence par les matériaux que nous choisissons pour la fabriquer, mais cela ne s'arrête pas là. L'étape suivante consiste à concevoir des systèmes complets, de l'approvisionnement au recyclage, qui correspondent aux valeurs que nous voulons communiquer. C'est là que les matériaux hybrides prennent tout leur sens : ils allient circularité, performance et créativité.

Pour les marques, ces matériaux sont plus que de simples améliorations techniques. Ils permettent de transformer la durabilité en une expérience visible et tangible.

Chez Antalis, en tant que pionniers des matériaux durables, cela marque un nouveau chapitre, en aidant nos clients à transformer des idées à fort impact en systèmes de communication à faible impact.

Et comme certaines des opportunités les plus prometteuses proviennent d'expérimentations en conditions réelles, Antalis peut soutenir des campagnes pilotes avec des PLV tactiles biodégradables, des présentoirs en fibres naturelles ou même des enseignes intégrant des panneaux solaires. De la même manière, nous cherchons toujours à intégrer des matériaux hybrides à notre SwitchGreen Box.

Le support évolue. Il s'exprime désormais à travers sa composition, son fonctionnement et ce qu'il représente. L'avenir appartient aux formats qui en font plus et en disent plus par leur conception.